« La macrophotographie, c’est aussi et surtout oser se perdre dans l’inconnu ! »





La macrophotographie nous montre une réalité, celle de l’intimité animale et végétale.
Une réalité inaccessible à un regard profane qui ouvre une porte vers un nouveau monde.
C’est un regard différend sur notre environnement.
Cela nous permet de rentrer dans le monde de l’infiniment petit ou plus que
l’environnement, les détails retiennent notre attention.
Un sujet banal que notre oeil perçoit devient gracieux, parfois pictural, grâce à la
macrophotographie.




Je ne suis pas dans une approche entomologiste de l’infiniment petit mais sur une vision esthétique où les formes, les couleurs, les mouvements et les perspectives se mêlent dans une joyeuse superposition.
Cela donne une richesse infinie de motifs naturels incroyables, une atmosphère poétique et une mise en valeur de la réalité du microcosme.
Aujourd’hui la macrophotographie s’approprie le domaine artistique par le biais de la
création et de l’esthétique.
Deux éléments sont aussi importants : la lumière et l’obtention d’un fond harmonieux.